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LA VALETTE DU VAR : Un espace de reconstruction pour les bl…

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LA VALETTE DU VAR : Un espace de reconstruction pour les blessés des Armées

Les maisons ATHOS, des lieux de réhabilitation pour les militaires blessés psychiques, poursuivent leur expansion en France.

Déjà au nombre de cinq sur le territoire français, les maisons ATHOS ont pour vocation d’offrir aux militaires blessés psychiques, notamment ceux souffrant du syndrome de stress post-traumatique, un lieu d’accueil et d’accompagnement non médicalisé, dédié à leur réhabilitation psychosociale.

Une cérémonie symbolique pour marquer une étape importante

Patricia Mirallès, ministre déléguée auprès du ministre des Armées, chargée de la mémoire et des anciens combattants, a présidé la cérémonie marquant la fin des travaux de gros œuvre de la nouvelle maison ATHOS. À ses côtés, Lucien Flamant, président des Gueules Cassées, a participé à cet événement symbolique. Un olivier, symbole de paix et de vie, a été planté à cette occasion.

Cette maison, pensée pour le bien-être et la reconstruction des militaires, offre un vaste espace de 1 900 m² implanté en lisière de zone boisée. Elle comprend des espaces de vie et d’activités variés, ainsi que des infrastructures adaptées. Conçue de manière durable, elle utilise l’énergie photovoltaïque pour son alimentation et propose un parking avec bornes de recharge pour véhicules électriques.

Un projet porté par un partenariat solide

Ce projet d’envergure est porté par l’Union des Blessés de la Face et de la Tête (UBFT), plus connue sous le nom des Gueules Cassées, en partenariat avec l’Institution de gestion sociale des armées (IGESA) et VINCI Construction. Il s’inscrit dans un programme plus global soutenu par le ministère des Armées.

Un espace de résilience pour les blessés

Fidèle à sa mission de soutien aux militaires, gendarmes, policiers, pompiers et douaniers blessés physiquement ou psychiquement en service, l’UBFT poursuit son engagement centenaire en offrant un nouvel espace de reconstruction pour les blessés. Avec près de 1 900 m² dédiés à leur réhabilitation, cet espace de résilience ouvrira ses portes au printemps 2026.

Le stress post-traumatique, souvent consécutif à un événement traumatisant, nécessite un traitement sur-mesure. Environ 3 000 soldats souffriraient de ce syndrome contracté sur les théâtres d’opérations lors des OPEX. Après un parcours de soin médical, les blessés peuvent avoir besoin d’une période de réhabilitation psychosociale. Il s’agit de retrouver progressivement une vie relationnelle, affective et familiale, de reprendre confiance en soi, de gérer la vie quotidienne et d’envisager une réinsertion professionnelle.

Dans une ambiance fraternelle, et grâce à la présence de professionnels de santé et de l’action sociale, les blessés redeviennent acteurs de leur parcours et de leur rétablissement. Cette approche spécifique favorise la prise de décision autonome des blessés pour les aider à retrouver leur capacité d’action.

Photo Philippe OLIVIER (PRESSE AGENCE – LA GAZETTE DU VAR).