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TROYES : La Cité du Vitrail, site culturel du Département de l’Aube

Cette exposition, visible sur les larges panneaux en gare de Paris EST du 16 septembre au 31 octobre 2024, permettra à de nombreux voyageurs de faire la découverte de l’exposition exceptionnelle « Notre-Dame de Paris : la querelle des vitraux » – organisée par la Cité du vitrail à Troyes.

En partenariat avec la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) Île-de-France jusqu’au 5 janvier 2025 – qui revient sur 30 années de débats (1935-1965) sur la place de l’art contemporain au sein de Notre-Dame de Paris, à travers des documents d’archives mais aussi des tableaux et les vitraux d’époque tout juste restaurés.

L’exposition en gare de Paris Est sera aussi l’occasion de découvrir ou redécouvrir l’histoire et les richesses exposées à la Cité du vitrail, site culturel du Département de l’Aube à Troyes.

Cet événement, qui s’inscrit dans l’agenda culturel des gares mis en place par SNCF Gare & connexions pour contribuer à la diffusion de la culture auprès de tous les publics, propose une scénographie créée spécialement pour la gare de Paris EST.

En 1935, douze artistes verriers parisiens proposèrent de remplacer les verrières en grisaille de VIOLLET-LE-DUC installées dans la nef de Notre-Dame de Paris par leurs propres créations. Encouragé par les défenseurs du renouveau de l’art sacré par la modernité, le projet se heurta pourtant à de nombreuses réticences au nom de la préservation de la cathédrale. Près de 90 ans après le début de cette querelle, et pour la première fois depuis leur dépose, la Cité du Vitrail, site culturel du Département de l’Aube, réunit du 22 juin 2024 au 5 janvier 2025 ces créations dans une exposition exceptionnelle dans la chapelle et les salles attenantes de l’Hôtel-Dieu-le-Comte à Troyes. Un évènement qui accompagnera la réouverture de l’emblématique cathédrale parisienne, prévue le 8 décembre 2024.

Aux côtés d’une quinzaine de vitraux (lancettes et roses), une vingtaine de maquettes et esquisses mais aussi des tableaux et de nombreux documents d’archives (plans, photographies, articles de presse…) viendront illustrer la virulence des débats de l’époque : peut-on oui ou non insérer de l’art moderne dans les monuments histo – riques ? La création contemporaine y a-t-elle sa place et si oui comment ? L’exposition parcourt alors 30 ans de cette affaire qui s’échelonna de 1935 à 1965, avec des temps forts, des interruptions et des revirements.