Le projet est né de la volonté de Solewa de toujours se positionner comme un acteur avant-gardiste du photovoltaïque. L’autoconsommation collective est une solution innovante et un cas concret de circuit court de l’énergie. Ce projet test sera déployé bientôt chez plusieurs clients de Solewa.
PARIS : 3 bonnes raisons de choisir l’autoconsommation coll…
Partager :

PARIS : 3 bonnes raisons de choisir l’autoconsommation collective
Solewa, membre fondateur de WEWISE, acteur du photovoltaïque dans l’Ouest pour les professionnels, a inauguré en juin sa première centrale en autoconsommation collective (ACC).
Le principe ? La centrale produit, consomme et partage localement son électricité verte. Implantée sur le parking de Solewa à Montaigu-Vendée, elle alimente deux entreprises locales : Somover et Le Pont de Sénard. Voici 3 bonnes raisons de s’en inspirer.
Raison n°1 : c’est économique
Pour un producteur comme Solewa, une centrale solaire en autoconsommation collective est un moyen efficace de proposer à ses clients un prix stable de l’électricité. L’autoconsommation permet d’échapper à la fluctuation des prix du marché de l’énergie. Pour les clients finaux, c’est donc un atout non négligeable pour réduire et stabiliser la facture d’électricité. L’autoconsommation collective permet aussi à Solewa de réduire de 30 % sa propre facture d’électricité, en consommant directement (pour son fonctionnement) une partie de l’énergie produite. L’électricité n’ayant pas circulé sur le réseau électrique public, elle est donc exonérée de la taxe TURPE (Tarif d’Utilisation des Réseaux Publics d’Électricité).
Alioune Sow, Directeur général adjoint de Solewa
Raison n°2 : c’est écologique
L’autoconsommation collective (ACC) est un modèle résolument circulaire. Une centrale en ACC s’auto-alimente et propose une électricité verte à des clients situés dans un rayon de 2 km (périmètre fixé par la loi mais pouvant aller jusqu’à 20 km à titre dérogatoire). Pour Solewa, ce sont des clients professionnels. Pour d’autres producteurs, cela peut être des particuliers, un quartier voisin… Dans tous les cas, produire et consommer localement une énergie verte est une démarche durable et responsable. L’autoconsommation collective limite les pertes d’énergie liées au transport et à la distribution d’électricité. Ce modèle actuellement porté par les collectivités en France est en train de s’étendre aux entreprises. Pour Simon Ondet, directeur général de Solewa, « l’autoconsommation collective est l’aboutissement du solaire en France ». C’est pourquoi l’entreprise compte bien la rendre accessible aux entreprises du grand Ouest « et évoluer d’installateur photovoltaïque à gestionnaire d’énergie locale et décarbonée ».
Raison n°3 : c’est fédérateur
L’autoconsommation collective crée du lien entre producteurs et consommateurs d’énergie sur un même territoire. La valeur produite est partagée localement, dans un esprit de cohésion. Les pouvoirs publics encouragent son développement à travers des subventions et aides. Ainsi, une prime à l’investissement est versée par l’État tous les ans pendant les 5 premières années de production, calculée selon la puissance de l’installation. L’obligation d’achat est également un dispositif qui permet au producteur de vendre son surplus à un acheteur agréé, à un prix fixé par la loi et garanti pendant 20 ans. C’est une protection importante pour le producteur, dont la rentabilité du projet est assurée. Enfin, la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) organise des appels d’offres pour les gros projets d’autoconsommation : les lauréats reçoivent une subvention pendant 10 ans en fonction de leur production. Pour Solewa, c’est un appel à projet de l’ADEME qui lui a permis de recevoir un soutien financier de la Région Pays de la Loire, d’un montant de 60 000 euros.
SOURCE : ADEME INFOS.

