PARIS : Améliorer la résilience des filières d’élevage face…
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PARIS : Améliorer la résilience des filières d’élevage face aux risques sanitaires
Marc FESNEAU, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire a présenté aux filières d’élevage le plan gouvernemental pour reconquérir notre souveraineté sur l’élevage, renforcé conformément aux annonces du Premier ministre le 1er février dernier, et structuré autour d’une ambition claire et assumée : « Nous devons produire ce que nous consommons ».
Replacer l’élevage au cœur de la transition écologique
L’élevage français est enfin un acteur incontournable de la transition écologique grâce à une valorisation accrue de la biomasse et des co-produits de l’élevage, au service de la décarbonation de notre économie.
Améliorer la résilience des filières d’élevage face aux risques sanitaires
L’action de l’État dans le cadre du plan de souveraineté de l’élevage se focalise sur quatre enjeux structurants pour préparer l’avenir : la prévention de la tuberculose bovine et de la peste porcine africaine, la maîtrise des populations de campagnols et l’évolution du système d’information relatif à l’identification bovine. La feuille de route ministérielle « Surveillance, lutte et prévention de la tuberculose bovine 2024-2029 » est en cours de finalisation. Les pouvoirs publics ont élaboré un dispositif associant formation, diagnostic et investissement matériel pour faire progresser le niveau global de biosécurité dans les élevages de bovins.
Ce dispositif d’animation expérimenté dans 4 régions en 2022 et 2023 est renforcé afin que d’ici 4 à 5 ans, l’ensemble des 18 000 élevages situés dans les zones exposées à la tuberculose puissent en bénéficier, pour plus de 15 M€. En matière de prévention de la peste porcine africaine (PPA), l’État s’est engagé à financer à hauteur de 2,3 M€ la réalisation d’audits de biosécurité dans les élevages, ainsi qu’une surveillance accrue des sangliers sauvages. En matière de maîtrise des populations de campagnols qui infestent et dégradent les pâtures, l’État accompagnera financièrement différents travaux de R&D (0,6 M€) afin d’accélérer le déploiement de solutions activables par les éleveurs. La traçabilité animale étant un enjeu majeur du sanitaire ainsi qu’un élément indispensable pour le paiement des primes PAC et les échanges commerciaux, l’État financera intégralement la conception du futur système de traçabilité pour toutes les filières ainsi que la dématérialisation des documents d’identification en filière bovine.


