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PARIS : Pour Noël, 27 % des Français ont demandé un acompte…

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PARIS : Pour Noël, 27 % des Français ont demandé un acompte sur salaire

Rosaly, Fintech française innovante à impact social (certifiée B-Corp), dévoile les résultats d’une nouvelle enquête* menée auprès de 1 102 personnes sur le pouvoir d’achat à Noël et la solution de l’acompte sur salaire.

Ce sondage montre que les Français souffrent encore d’une baisse de leur pouvoir d’achat. Il révèle aussi de fortes disparités en matière de connaissance autour de l’acompte sur salaire selon les générations ou les zones d’habitation.

Lien officiel https://www.rosaly.com/

Moins de jouets par milliers ?

Cette année, les Français avouent clairement avoir moins de pouvoir d’achat que lors des précédents Noël. Ce sont surtout les jeunes de moins de 23 ans (79 %) et entre 23 et 43 ans (76 %) qui sont les plus impactés. De plus, d’un point de vue géographique, les personnes dont les budgets ont le plus diminué vivent davantage en banlieue à 79 % ou bien en zone rurale à 77 %.

L’acompte sur salaire, l’alternative au découvert bancaire

Limiter les agios et les frais bancaires étant une priorité dans le contexte économique actuel, l’acompte sur salaire est considéré comme la meilleure alternative au découvert bancaire par 81% des Français (étude OpinionWay pour Rosaly en Oct 23). Pourtant il existe encore une trop grande méconnaissance, d’autant que l’amalgame acompte/avance sur salaire a la vie dure.

En effet, même si l’acompte sur salaire est un droit pour tous les salariés, ce dispositif n’est pas parfaitement maîtrisé et connu de tous. Ce sont les plus de 58 ans qui connaissent le mieux l’acompte sur salaire avec une représentativité de 73 %, juste devant les personnes entre 43 et 58 ans à 66 %. En revanche, les personnes nées après 2000 ne sont que 52 % à savoir qu’elles peuvent demander un acompte à leur patron et les millenials seulement 59 %.

“Dans notre dernière étude, nous constatons que 81% des Français préfèrent avoir recours à l’acompte sur salaire plutôt qu’au découvert bancaire. Il est donc clair que ce droit mérite d’être encore plus connu puisqu’il permet d’aider les Français à l’approche de Noël et qu’il est la meilleure alternative face au découvert en évitant les frais bancaires ou le recours au crédit à la consommation”, a commenté Arbia SMITI, fondatrice de Rosaly.

Davantage d’acomptes chez les millennials

Ce sont les millennials qui cette année, ont le plus demandé d’acomptes sur salaire pour augmenter leur budget de Noël avec une représentativité de 32 %.

C’est 27% des moins de 23 ans et des plus de 58 ans et 23% de la génération X.

Fait surprenant, plus de 13 % des Français se sont vu refuser cette demande d’acompte, et encore plus parmi les moins de 23 ans (19 %). Des refus qui peuvent s’expliquer de plusieurs manières : l’amalgame entre acompte et avance (l’avance n’étant pas obligatoire pour l’employeur) ou encore par la complexité de gestion que représente ces demandes pour les entreprises.

Les demandes d’acomptes sont beaucoup plus nombreuses en petite couronne (19 %) et mieux acceptées également (18 %) que pour les personnes vivant en centre urbain (13%), en zone rurale (11 %) ou péri-urbaine (10%).

Demande d’acompte : vers la fin d’un tabou ? 

À la question « Est-ce que cela vous gêne de demander un acompte sur salaire à votre employeur pour donner un coup de pouce à votre budget de Noël ? », la réponse est globalement « Non » à plus de 63 %.

Mais dans le détail, les plus de 58 ans sont plus de 46 % à être gênés par cette démarche et les personnes nées entre 1965 et 1980 à plus de 41 %.

En revanche les jeunes nés après 2000 sont 74 % à ne pas en avoir honte ainsi que 70 % des millennials.

Au niveau géographique, les personnes en milieu rural sont beaucoup plus gênées que les autres avec une sur-représentativité de 39 %, juste devant les zones péri-urbaines avec 37 %, les centres urbains avec 33 % ou les banlieues avec 31 %.

« Une nouvelle fois, cette enquête montre à quel point tout est encore à faire dans l’amélioration du bien-être financier des salariés. Une mission d’importance qui, durant cette période festive, a encore plus d’impact sur le moral et les finances des Français. L’évangélisation de dispositifs d’émancipation financière, l’éducation des salariés et plus globalement tout ce qui concerne la santé financière sont des axes déterminants et vitaux pour l’évolution des entreprises et de la société », a commenté Arbia SMITI, fondatrice de Rosaly.

*Méthodologie : Enquête réalisée auprès de 1 102 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus. Sondage effectué en ligne à partir du panel de répondants BuzzPress (27 200 personnes en France). Entre le 17 et 22 novembre 2023, un sondage électronique a été envoyé par email et publié en ligne sur les réseaux sociaux Facebook et LinkedIn. Les réponses ont ensuite été compilées et pondérées en fonction de quotas préétablis visant à assurer la représentativité de l’échantillon et afin d’obtenir une représentativité de la population visée. Toutes les pondérations s’appuient sur des données administratives et sur les données collectées par l’INSEE.

À propos de Rosaly

Rosaly est une Fintech innovante à impact social B Corp, fondée fin 2019 par Arbia SMITI, serial entrepreneure Tech, qui accompagne les entreprises dans l’amélioration du bien-être financier de leurs salariés. Rosaly propose un dispositif d’émancipation financière permettant aux entreprises de renforcer leur politique sociale et ainsi de fidéliser leurs salariés.

Côté salariés, Rosaly donne aux collaborateurs un moyen nouveau d’aborder plus sereinement les fins de mois et d’éviter les conséquences des agios bancaires ou des frais liés aux prêts personnels à travers : l’acompte sur salaire automatisé, un simulateur d’aides sociales, un module d’échange avec des experts en budgétisation, un bouclier anti-découvert, etc.

Côté entreprises, Rosaly impacte fortement la marque employeur des sociétés qui utilisent sa solution, favorise la rétention et l’engagement des collaborateurs et supprime des coûts administratifs importants dans la gestion actuelle des demandes d’acomptes en interne.

Rosaly a réalisé une levée de fonds de 1,5 M€ en avril 2021 et une deuxième de 10M€ en septembre 2022, auprès de grands fonds américains dont Fin Capital, un fonds spécialisé FinTech, The Treasury VC, FJ Labs, …

Élue Fintech de l’Année 2022 par Finance Innovation, Rosaly compte déjà plus de 100 000 utilisateurs et 250 clients en France de toutes tailles dans les secteurs du retail, de la restauration, des services à la personne, de la logistique, etc.

Plus d’informations : https://www.rosaly.com/