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TOULOUSE : Le NonSco’llectif défie le recteur de Toulouse

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TOULOUSE : Le NonSco’llectif défie le recteur de Toulouse

Nous le défions de débattre avec nous lors d’un débat public et en direct chez un média !

Nous proposons le thème  « Loi séparatisme et changement de régime de l’instruction en famille : Genèse, application et impact constatés »

Pourquoi cette proposition ?

Les associations et collectifs, locaux et nationaux, n’ont cessé d’interpellé le rectorat et ses délégués depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation régissant l’IEF en mars 2022 (date de dépôt des premières demandes).

Force est de constater que malgré les grands discours sur le dialogue, l’ouverture et la bienveillance, M. Mostafa Fourar ne veut pas nous voir en personne !

La seule présence qu’il accepte de nous fournir est celle de ses collaborateurs/ices, qui nous ont déjà joué l’année dernière une de leur plus belle partition de langue de bois ! Et maintenant M. Foura s’amuse à nous donner des rendez-vous fictifs !

Pourquoi est-ce que ce représentant local de l’État, qui prend le temps de donner sont avis sur l’instruction en famille dans tous les médias, ne veut pas nous parler directement ?

La contradiction lui fait-elle trop peur ? Sait-il trop bien que tout ce changement de règle s’appuie sur du vent antidémocratique ?

Eh bien, nous, nous voulons l’entendre et lui apporter une contradiction claire et constructive, pour le bien du débat démocratique si souvent vanté !

💬 Nous ne visons pas l’instruction à domicile dans sa globalité, mais ceux qui veulent soustraire leurs enfants à la #République pour les placer dans des écoles clandestines. #séparatisme @franceinfo pic.twitter.com/TSkNjHEifZ

— Yaël Braun-Pivet (@YaelBRAUNPIVET) 9 décembre 2020

** Une manipulation démocratique **

Des familles – citoyens et citoyennes françaises – victimes collatérales d’un véritable mensonge d’état !

1: Le lien entre Instruction hors école et séparatisme : Que disent les rapports de la DGESCO ? Il n’y a pas une ligne sur un risque sectaire, pas plus concernant la radicalisation…

2: Des rapports VOLONTAIREMENT gardés secrets par le ministère lors des débats législatifs et jusqu’au vote de la loi en août 2021, amenant les députés à se prononcer à l’aveugle et sur la base de promesses qui aujourd’hui ne sont pas tenues.

3: Le gouvernement, dans son ensemble et notamment dans l’étude d’impact de la loi, n’avance aucun chiffre qui pourrait lier instruction en famille et radicalisme.

4: Le Conseil d’État a déclaré lui-même l’inconstitutionnalité de cette loi avant de se rétracter.

Des situations ubuesques créées par un gouvernement et une administration liberticides !

La rentrée 2023 est chaotique : « l’harmonisation » promise à l’été 2022 par notre ancien ministre Pap Ndiaye semble effectivement de mise pour cette rentrée 2023 : des refus en cascades sur tout le territoire – non justifiés et non argumentés !

On marche sur la tête : des familles ayant eu une autorisation l’année dernière – et obtenu un contrôle positif de la part des inspecteurs de l’EN sur la même année, se voient cette année se faire refuser le précieux sésame pour la rentrée 2023-2024 !

Inversement, des parents ayant essuyé un refus pour la rentrée 2022-2023, en cours de procédure judiciaire avec l’EN, se voit, avec le même dossier renvoyé pour la rentrée 2023-2024 obtenir une autorisation…

Les mêmes dossiers refusés dans une académie… sont acceptés dans une autre !

Plus massivement et partout en France, des milliers de familles se sont vues refuser le droit de pratiquer l’IEF pour des motifs injustes et arbitraires.

Au lieu de profiter des vacances estivales, elles ont passé les mois de juillet et août à écrire des recours, à discuter avec leurs avocats, et à fréquenter les bancs des tribunaux administratifs.

Aujourd’hui, en ce jour de rentrée des classes, nombre d’entre elles se retrouvent encore sans solution. L’administration tente de les contraindre à scolariser leurs enfants au mépris des promesses du législateur.

Pour les familles qui résistent à cette loi injuste, certaines se voient convoquées devant le procureur de la République – tels des criminels… Leur crime ? Être des parents investis dans l’éducation de leurs enfants !

Une loi censée lutter contre le séparatisme… qui créée du séparatisme !

Face à ces refus massifs, les familles qui pratiquent l’école à la maison ne sont pas prêts à renoncer à cette liberté fondamentale.

Face à cette grave dérive liberticide, les parents sont poussés à des choix extrêmes. Scolariser leur(s) enfant(s) contre leur gré, entrer en désobéissance civile, quitter le pays, tenter de passer sous les radars… Un comble pour une loi censée contribuer à la lutte contre le séparatisme !

Dans ce chaos, le NonSco’llectif regroupe des familles de toute la France qui restent mobilisées pour la défense de leur droit à choisir l’instruction qui convient à leur(s) enfant(s).

Des parents ordinaires se mettent ainsi à l’action directe non-violente, comme lors de notre dernière action, menée sur tout le territoire national simultanément : VIDEO