DUBAI : Tourisme Mondial – La ville sacrée championne…
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DUBAI : Tourisme Mondial – La ville sacrée championne du monde de l’« instagrammabilité »
Dubaï écrase la concurrence et s’impose comme la ville la plus « instagrammable » du monde, loin devant ses rivales Paris ou Londres.
Dans l’arène mondiale du tourisme, une nouvelle compétition fait rage, et le terrain de jeu n’est plus seulement physique, mais digital. Oubliez les guides traditionnels, la bataille pour la suprématie se joue désormais à coups de hashtags, de partages et de likes sur Instagram et TikTok. Dans ce championnat planétaire où l’image est reine, une étude explosive de PlayersTime vient de couronner un champion incontesté : Dubaï, la métropole des superlatifs, qui décroche le titre de ville la plus « instagrammable » du monde.
L’étude, basée sur un « Instagrammability Score » sur mesure, a analysé des données de recherches Google et le volume de hashtags sur les réseaux sociaux pour plus de 240 destinations. Le verdict est sans appel : la popularité réelle et la désirabilité en ligne sont deux matchs bien distincts.
Le choc des titans : Dubaï, roi de l’image, face à Bangkok, géant du tourisme
Le duel au sommet oppose deux philosophies. D’un côté, Dubaï, qui règne en maître sur le digital. Avec un score parfait de 100/100 et un volume ahurissant de 190,2 millions de publications sur Instagram et TikTok, la cité-émirat transforme chaque gratte-ciel et chaque plage de luxe en un aimant à contenu viral. Pourtant, avec 19,5 millions de visiteurs internationaux, elle reste derrière trois autres concurrents en termes d’arrivées réelles.
De l’autre côté, Bangkok, le champion incontesté de l’affluence. La capitale thaïlandaise pulvérise les records avec 30,3 millions de visiteurs, ce qui en fait la ville la plus visitée du classement. Mais sur le terrain digital, sa performance est bien plus modeste. Avec un score de seulement 31,52/100 et cinq fois moins de publications que Dubaï, Bangkok peine à convertir son immense popularité en une domination visuelle sur les réseaux. Un géant aux pieds d’argile dans la nouvelle économie de l’attention.
Londres, l’éternel et solide prétendant au titre
Si Dubaï et Bangkok représentent les extrêmes, Londres incarne la performance totale. La capitale britannique prouve qu’il est possible de briller sur les deux tableaux. Classée deuxième pour le nombre de visiteurs avec 22,7 millions d’arrivées, elle s’adjuge également la deuxième place du podium de l’« instagrammabilité » avec un excellent score de 88,60. Générant 192,2 millions de publications, Londres déploie une puissance de frappe phénoménale, portée par des icônes intemporelles comme Big Ben ou les rues colorées de Notting Hill, qui continuent de captiver à la fois les touristes et les algorithmes.
Les outsiders qui créent la surprise
Loin de ce trio de tête, d’autres villes tirent leur épingle du jeu et se positionnent comme les révélations de la saison. Budapest et Prague, avec respectivement 3,3 et 10,3 millions de visiteurs, ne jouent pas dans la même catégorie en termes de fréquentation. Pourtant, elles affichent une vitalité impressionnante en ligne. Prague génère plus de 20 millions de publications, talonnée par Budapest avec près de 19 millions. Leur architecture historique, leur ambiance unique et leur image moins commerciale séduisent une nouvelle génération de voyageurs en quête d’authenticité et de clichés qui sortent de l’ordinaire.
Cette fracture entre le réel et le virtuel témoigne d’une transformation profonde des attentes des voyageurs, comme l’analyse une experte.
« L’écart entre le nombre de visiteurs et la visibilité en ligne reflète un changement plus profond dans la façon dont les gens découvrent et vivent le monde. Le tourisme traditionnel mesure la popularité par les arrivées, mais les réseaux sociaux mesurent autre chose : l’aspiration », explique Silvana Vladimirova, analyste de données chez PlayersTime.
« Certaines villes deviennent des icônes mondiales parce qu’elles représentent un style de vie, une esthétique ou une identité auxquels les gens veulent s’associer. À l’ère d’Instagram et de TikTok, l’influence d’une destination n’est plus seulement définie par le nombre de personnes qui la visitent, mais par le nombre de personnes qui rêvent de la capturer ».
L’étude complète de PlayersTime, qui détaille également les classements des monuments et des lieux insolites, est disponible en ligne. Elle met en lumière une nouvelle carte du monde, où la quête du cliché parfait redessine les frontières du désir et impose de nouveaux champions.
L’analyse complète et les données brutes sont accessibles via le rapport original de PlayersTime : https://www.playerstime.com/reports/most-instagrammable-places/
via PA Sport (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).

