BÉZIERS : Chantal LAPUERTA : « J’ai changé d’av…
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BÉZIERS : Chantal LAPUERTA : « J’ai changé d’avis sur la corrida »
À l’approche de la Feria, Chantal Lapuerta, figure locale et militante féministe, annonce publiquement son opposition nouvelle à la corrida.
Alors que Béziers se prépare pour sa traditionnelle Feria estivale, une voix locale bien connue prend une position inattendue. Chantal Lapuerta, Biterroise d’origine espagnole et présidente de l’association « Les Simone Veillent », a révélé son changement de perspective sur la corrida dans un portrait vidéo qui lui est consacré, activement relayé par la Fédération des Luttes pour l’Abolition des Corridas (FLAC).
Pour elle, la tauromachie faisait jusqu’alors partie intégrante du paysage culturel et familial. Une habitude, une tradition ancrée. Mais un déclic a modifié sa perception de ce spectacle.
« J’ai changé d’avis sur la corrida », confie Chantal Lapuerta dans ce témoignage vidéo.
Ce nouvel épisode de la série « Change » explore le cheminement personnel qui l’a conduite à remettre en question ses convictions et à ne plus voir la corrida de la même manière.
La vidéo est accessible sur plusieurs plateformes (https://www.facebook.com/share/v/18tSFBPxLi/ et https://www.youtube.com/watch?v=ZYmU2R8VPBQ).
Un engagement plus large contre la violence
Cette évolution sur la question taurine s’inscrit dans un combat plus vaste mené par Chantal Lapuerta contre toutes les formes de violence, en particulier celles infligées aux femmes. Elle est la fondatrice et présidente de l’association biterroise « Les Simone Veillent », un collectif créé pour donner un écho aux femmes et défendre leurs droits.
« À Béziers comme ailleurs, les femmes peinent à se faire entendre. En politique, elles sont trop souvent cantonnées au rôle de bouche-trou », expliquait-elle déjà dans une interview au Midi Libre en novembre 2020.
Elle y dénonçait notamment le constat alarmant des féminicides dans l’Hérault et confiait avoir elle-même été victime de violences, un parcours qui ancre profondément son engagement militant.
« Les Simone Veillent » : des actions concrètes
Le nom du collectif est un hommage pluriel : à Simone Veil pour son combat politique, à la philosophe Simone Weil, à l’écrivaine Simone de Beauvoir et à la résistante Simone Segouin. L’association ne se contente pas de prises de parole et développe des projets de terrain pour venir en aide aux femmes.
Parmi les initiatives figurent l’étude d’un projet de bibliobus pour aller à la rencontre des habitantes dans les quartiers, créer du lien et échanger. Plus directement, Chantal Lapuerta a aussi évoqué la création d’un service d’aide au déménagement pour les femmes victimes de violences, afin de leur permettre de se mettre en sécurité plus facilement avant d’entamer des démarches judiciaires.
La prise de parole de Chantal Lapuerta sur la corrida, relayée par Thierry Hely, président de la FLAC (www.flac-anticorrida.org), offre ainsi un nouvel éclairage sur une personnalité dont les convictions se forgent au carrefour de son histoire personnelle et de ses combats pour la défense du vivant et de la dignité.</body>
via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).

