PARIS : Yōkai MATSURI – L’étrange festival japonais investit la Petite Halle de la Villette
L’artiste franco-japonaise Maïa Barouh orchestre une immersion festive dans le folklore nippon, entre concerts, performances et ateliers créatifs.
Après le succès d’une première édition sur le thème de l’Éveil des Yōkai, le festival Yōkai Matsuri revient pour une journée exceptionnelle le mardi 28 juillet 2026 à la Petite Halle de la Villette. Imaginé comme une brèche entre les mondes, cet événement s’inspire des fêtes populaires et des créatures mystérieuses du folklore japonais pour offrir une expérience collective, festive et sensorielle.
Porté par l’artiste franco-japonaise Maïa Barouh et coproduit par Saravah Éditions et Maison Météore, ce rituel contemporain invite chacun à franchir le seuil du réel, à se transformer et à célébrer l’étrange.
Une programmation immersive du matin au soir
La journée du 28 juillet se déroulera en deux temps. De 11h à 20h, l’accès sera libre pour permettre au public de flâner parmi des échoppes japonaises, de participer à des ateliers de création ou d’assister à diverses animations et performances.
Dès 19h30 et jusqu’à minuit, la soirée (sur billetterie) laissera place à la musique avec des concerts d’artistes emblématiques de la scène franco-japonaise, transformant la Petite Halle en un bal masqué où les monstres ne font plus peur, mais libèrent.
Maïa Barouh et les Seppuku Pistols en tête d’affiche
Figure incontournable des musiques actuelles, Maïa Barouh ouvrira la soirée. Chanteuse, flûtiste et compositrice, elle réinvente les chants ancestraux japonais en les mêlant à des sonorités électro, jazz et rap, créant une transe puissante et explosive.
L’événement se poursuivra avec la venue exceptionnelle en Europe du collectif Seppuku Pistols. Défini comme un « ukiyo-e bruyant », ce groupe s’est formé après la catastrophe de Fukushima en 2011. Puisant dans l’esprit de l’époque d’Edo, ses membres transforment chaque performance en un rituel chaotique et fédérateur, alliant instruments traditionnels (shamisen, biwa, taiko) et énergie punk.
Danse et métamorphose
Le collectif de danseurs et performeurs Les Nekomata, du nom des esprits-chats à deux queues du folklore, interviendra également pour troubler les repères. Leurs performances, entre spectacle et cérémonie, convoquent des états de transe et de métamorphose, invitant le public à participer activement à ce rituel. Selon les organisateurs, le festival est une invitation à explorer une autre facette du Japon.
« Le Yōkai Matsuri est une invitation à découvrir un Japon anachronique, enraciné, respectueux, audacieux, fou et généreux et célébrer l’étrange, l’inconfortable et tout ce qui ne rentre pas dans les cases à travers ces artistes monstrueux. Un moment de suspension, une échappée pour revenir dans la vie autrement, apporter des couleurs à notre regard sur le monde ».
Il est à noter qu’une nouvelle version du festival est d’ores et déjà annoncée pour octobre 2026.
Pour obtenir une invitation pour la soirée du 28 juillet, il est nécessaire de remplir un formulaire en ligne : https://forms.gle/eJErafiKDySRxMJz9
Toutes les informations sur la programmation sont disponibles sur le site officiel du festival : https://www.yokaimatsuri.com
via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).

