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SANARY-SUR-MER : Devoir de mémoire – Cérémonie en hommage aux victimes des crimes racistes et antisémites et aux « Justes » de France
Le préfet du Var présidera ce dimanche 19 juillet à Sanary-sur-Mer la cérémonie d’hommage aux victimes des crimes racistes et aux « Justes ».
Ce dimanche 19 juillet 2026 se tiendra à Sanary-sur-Mer la cérémonie de la Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et d’hommage aux « Justes » de France. L’événement sera présidé par le préfet du Var, aux côtés du maire de la commune, en présence des autorités civiles et militaires ainsi que des représentants des associations patriotiques.
Cette journée de commémoration vise à entretenir le souvenir des heures sombres de l’histoire de France tout en célébrant ceux qui ont incarné ses valeurs fondamentales.
Un parcours mémoriel en trois étapes
La commémoration débutera à 9h00 au monument de la Victoire, situé Square Kennedy, pour une cérémonie solennelle incluant des dépôts de gerbes.
Un second temps de recueillement est prévu à 9h40 devant la plaque commémorative des exilés, apposée sur l’Office de tourisme, rappelant le passé de la ville comme terre d’accueil.
Enfin, à 10h, une visite de la villa Aldous Huxley (340, allée Thérèse) clôturera ce parcours mémoriel, en l’honneur de l’un des nombreux intellectuels ayant trouvé refuge dans la commune.
Sanary-sur-Mer, terre de refuge puis de persécution
Le choix de Sanary-sur-Mer pour cette commémoration revêt une importance historique particulière. Entre 1933 et 1940, la ville fut un havre pour plusieurs centaines d’exilés politiques et culturels, principalement allemands et autrichiens, fuyant la montée du nazisme.
Cependant, durant la Seconde Guerre mondiale et l’Occupation, nombre de ces réfugiés ont été internés, avec la complicité active de l’administration de l’État français, au Camp des Milles près d’Aix-en-Provence ou encore au camp de Gurs, dans les Pyrénées-Atlantiques, avant d’être pour beaucoup déportés vers les camps de la mort.
L’hommage à la lumière des « Justes »
Au-delà du souvenir de ces crimes, la journée rend également un hommage solennel aux « Justes » de France. Comme le rappelle la préfecture, cette commémoration salue « ces femmes et ces hommes qui ont maintenu vivante la flamme de notre devise républicaine : liberté, égalité, fraternité ». Leur courage et leur humanité face à la barbarie constituent un héritage essentiel à préserver et à transmettre.
via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).

